Les grands brasseurs du Québec (Labatt, Molson Coors et Sleeman) ont livré aux quatre coins de la province près de 5,5 millions de litres de bière en juillet. La canicule et les vacances estivales ont permis aux amateurs d'apprécier une fois de plus la qualité et la diversité des quelque 300 produits différents offerts sur le marché.

L'événement organisé par la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette a réuni une cinquantaine de personnes. Les participants ont eu l'occasion de rencontrer avec des représentants de l'Association ainsi que ses membres, soit les brasseurs Molson, Labatt et Sleeman.

Les trois grands brasseurs en tournée pour promouvoir leur industrie dans la région des Laurentides

Dans le cadre de leur tournée panquébécoise qu’ils viennent d’amorcer, des représentants de l’Association des brasseurs du Québec (ABQ), en collaboration avec la Fédération des chambres de commerce du Québec, se sont arrêtés, le mercredi 20 juin dernier, dans la région des Laurentides pour présenter leur industrie, ses retombées économiques et sociales dans les régions et mettre en valeur leurs fournisseurs et partenaires.

« Le succès de notre industrie s’appuie sur la contribution des quelque 39 000 employés et 2000 fournisseurs partout au Québec. Au Bas-St-Laurent, nous comptons sur plus de 1000 personnes et 60 fournisseurs dans des secteurs variés comme la manutention, le transport ou encore les services professionnels », a déclaré le directeur général de l’ABQ, Patrice Léger Bourgoin, en ouverture de l’événement.

Les représentants de l’Association des brasseurs du Québec et ses membres, les grands brasseurs Labatt, Molson Coors et Sleeman, ont amorcé une tournée panquébécoise qui vise à souligner que si 90 % des bières achetées au Québec sont les leurs. C’est non seulement grâce à la qualité et à la diversité de leurs produits, mais également parce que les grands brasseurs sont présents partout au Québec, et collaborent avec une multitude de clients et de fournisseurs, tout en maintenant des emplois de choix.

Bien que l’industrie brassicole soit généralement perçue comme une industrie en santé, celle-ci fait face à divers enjeux qui mettent ou pourraient mettre en péril ce pan important de l’industrie manufacturière et de la transformation alimentaire au Québec.

Cocktails aromatisés à base de malt à 7% et plus d’alcool

Les brasseurs du Québec respectent la décision gouvernementale — Réagissant à la volonté gouvernementale de légiférer sur la commercialisation des cocktails aromatisés à base de malt à 7 % et plus d’alcool, les grands brasseurs du Québec rappellent qu’ils avaient déjà partagé dès l’été dernier leurs préoccupations aux autorités compétentes par rapport à la mise en marché de boissons aromatisées à 11,9 %.

Dans le contexte de la préparation du budget 2016-2017, ce mémoire vise d’abord à démontrer l’importance de l’activité des grands brasseurs dans l’économie québécoise, à présenter l’ampleur des bénéfices qu’ils génèrent pour la collectivité d’ici ainsi qu’à expliquer les enjeux fiscaux, réglementaires et commerciaux influençant l’évolution et l’avenir du secteur.

L'Association des brasseurs du Québec est d'avis que le système public de consigne doit être adapté pour refléter les enjeux environnementaux et commerciaux contemporains. Dans ces circonstances, la réflexion gouvernementale en cours est un pas dans la bonne direction.

À l’ère de la consolidation accélérée de l’industrie brassicole, la surcapacité de production des établissements de fabrication manufacturière de la bière est une situation bien réelle. Cela s’explique notamment par le déplacement des volumes de consommation vers les marchés émergents ainsi que par le phénomène sociodémographique du vieillissement de la population des pays occidentaux.

Non à l’augmentation de la taxe spécifique sur la bière

L’industrie brassicole québécoise est satisfaite que le ministre des Finances du Québec, M. Carlos Leitão, ait confirmé que la Recommandation 13 de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise (rapport Godbout) ne serait pas retenue par son gouvernement.

L’industrie brassicole québécoise s’inquiète des impacts économiques négatifs que provoquerait l’application de la Recommandation 13 proposée dans le rapport final de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise.

Le présent rapport démontre les raisons pour lesquelles l’adoption de la Recommandation 13 du Rapport de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise serait une erreur : l’application d’une hausse de la taxe spécifique totalisant 0,39 $/litre d’ici 2020 aurait pour effet de paralyser la grande industrie brassicole au Québec.

L’Association des brasseurs du Québec (ABQ) prend connaissance des faits saillants de l’étude du CREATE rendue publique par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MDDELCC), mais accueille avec prudence certains des avis présentés.